September 01, 2016

Batterie d'ordinateur portable Dell XPS M1730

Classique, mais efficace, jusque dans sa connectique, le Dell Inspiron 15 propose deux ports USB 3, un port USB 2, une sortie HDMI, un lecteur de carte SD ainsi qu'une entrée jack. Un port USB Type-C n'aurait cependant pas été de trop. Ternissons un peu ce bilan en évoquant la chauffe et le bruit, qui ne sont pas tout à fait à la hauteur. Après un stress-test d'environ une heure, en faisant tourner en boucle Unigine Benchmark, le Dell Inspiron 15 affiche un point chaud à 44,9°C à l'avant, juste au-dessus du clavier, et à 52,3°C sous le châssis. C'est assez élevé, surtout face à la concurrence : un Dell XPS 15 ne dépasse pas les 46,4°C et le HP Spectre X360 15 pouces 44,5°C. Le résultat n'est pas bien meilleur côté souffle, avec un volume sonore de ventilation relevé à 42 dB.

Le Dell Inspiron 15 est équipé d'une dalle tactile IPS affichant une définition Full HD (1920 x 1080 px). La lisibilité est assez bonne, grâce à la combinaison d'une luminosité à 280 cd/m² et d'un très bon taux de contraste (1270:1).Le bilan colorimétrique est quant à lui assez bon, sans être exceptionnel. On relève ainsi un Delta E (écart entre les couleurs réelles et les couleurs affichées, considéré comme très bon en dessous de 3) de 6,7 et une température des couleurs à 6700 K, soit un chiffre assez proche de la norme (6500 K). Le rendu, s'il manque de fidélité, est tout de même équilibré, ni trop chaud, ni trop froid. La courbe gamma est quant à elle stable, signe de noirs profonds et de blancs bien définis.

La configuration reçue en test comprend un processeur Intel Core i7-6500U, 16 Go de mémoire vive et un SSD de 256 Go.C'est un processeur basse consommation Intel Core i7-6500U qui fait tourner ce Dell Inspiron 15. Nous avons donc affaire à un CPU gravé en 14 nm et doté de deux cÅ“urs affichant des fréquences comprises entre 2,2 et 3,2 GHz. Après une série de benchmarks, nous obtenons un indice de puissance assez élevé, mais tout à fait normal pour un processeur de cette gamme.Vous pourrez donc exécuter de nombreuses tâches dans d'excellentes conditions (bureautique avancée, montage vidéo léger, retouche photo, surf sur le web, vidéo...). Polyvalence est le maître mot.La partie graphique du Dell Inspiron 5000 est gérée par un iGPU Intel Graphics 520. En conséquence, difficile d'espérer des performances enlevées en 3D. Notre indice de puissance sous 3D Mark est ainsi assez loin derrière celui d'une GTX 950M et encore plus d'une GTX 960M.

En pratique, donc, n'espérez pas lancer The Witcher 3 en mode Ultra. Il faudra vous contenter de quelques titres peu gourmands (quelques MOBA, des jeux en pixel-art) ou assez anciens.De par son format 15 pouces, l'Inspiron 15 n'est évidemment pas un modèle de mobilité, comme peuvent l'être ses petits camarades au format 13 ou 12 pouces. Avec un poids de 2 kg et une épaisseur de 20 mm, la machine s'en sort cependant plutôt bien et se transporte assez facilement.Côté autonomie, le bilan est assez bon. Notre test de lecture sous Netflix (sous Chrome, casque branché, luminosité à 200 cd/m²) a ainsi tourné pendant 4h28. C'est moins bien que le HP Envy 15 (5h07), mais mieux que le Dell XPS 15 (3h40). Avec un usage plus polyvalent, on peut espérer jusqu'à 7h d'utilisation.

La sortie casque du Dell Inspiron 15 est de très bonne qualité, avec notamment un taux de distorsion très faible (0,004 % à plein volume), mais aussi une très bonne puissance de sortie (149,3 mVrms). L'ensemble du spectre sonore est bien restitué. Côté haut-parleurs, sans grande surprise, c'est par contre bien moins brillant (graphique ci-dessus). On relève ainsi une flagrante absence de basses et d'aigus, et une courbe essentiellement concentrée sur les médiums et un peu de hauts-médiums. Les voix ressortent cependant correctement. Fondée en France en 2011, Divacore est une entreprise qui a l'ambition de redéfinir les standards de l'audio nomade avec sa Ktulu II. Ses arguments : une autonomie de 40 heures, un vrai système 2.1 doté d'un nouveau système dédié aux graves et une liaison Bluetooth compatible NFC, le tout à un tarif décent de 100 €. Elle s'attaque donc directement à la Jabra Solemate ou encore à la JBL Flip 2, deux très bonnes enceintes qui n'ont pas peur de la concurrence. Et nous, on ne demande que ça ! Voyons donc si derrière ce nom évocateur elle cache des ailes de dragon, une tête de seiche et des tentacules de pieuvre.

La Ktulu II est une enceinte ultraportable de 445 g au look minimaliste. Son revêtement glossy est flatteur à l'Å“il mais sujet aux traces de doigts, surtout dans sa version noire, et fait "très plastique", donnant une sérieuse impression de manque de robustesse. Et en effet, quand on s'approche un peu, on remarque que l'assemblage manque cruellement de précision et de solidité.Sur sa partie supérieure, on trouve 3 boutons physiques, soit, de gauche à droite : appairage en Bluetooth indiqué par une LED bleue, diminution du volume/morceau précédent et augmentation du volume/morceau suivant. Pour changer de morceau, c'est simple, il suffit d'exercer une simple pression. Pour régler le volume, c'est une autre histoire, il faut rester appuyé longtemps sur le bouton jusqu'à obtenir le volume souhaité ; vraiment pas pratique.Sur la partie inférieure, on retrouve quatre patins en caoutchouc offrant une meilleure adhérence sur un revêtement lisse. On observe également des perforations qui semblent dissimuler le radiateur passif.

À l'arrière, on retrouve une connectique standard, à savoir : l'entrée auxiliaire, la mise sous/hors tension, un port micro-USB pour recharger l'enceinte et un autre port USB (5 V) pour la recharge de smartphones ou de tablettes, possibilité très appréciable et qui manque souvent à l'appel chez des concurrents. Notons que le câble audio jack 3,5 mm et le câble USB vers micro-USB sont fournis. La liaison sans fil s'effectue en Bluetooth, sans apt-X, mais compatible NFC. L'enceinte étant équipée d'un microphone pour kit mains-libres, il est possible de répondre directement quand votre téléphone sonne, en appuyant sur la touche Bluetooth.L'autonomie a été mesurée à une bonne trentaine d'heures, une valeur certes inférieure à celle promise, mais qui reste impressionnante. On regrette l'absence de LED d'indication du niveau de charge de la batterie. Cette enceinte est composée de deux haut-parleurs en frontal et d'un radiateur passif situé sur la partie inférieure, normalement destiné à la reproduction des graves.

Si d'ordinaire nous devons commenter la courbe en y apportant quelques nuances, elle reflète cette fois-ci parfaitement les performances de la Ktulu II. Tout d'abord, l'enceinte nomade de Divacore manque cruellement de graves, le bas du spectre devenant audible vers 300 Hz... donc à partir des bas-médiums. Le reste du spectre est très cabossé (médiums très flattés, trou de 15 dB vers 3 kHz). On note également la présence de sibilance (sifflantes).
Continuons sur les mesures : les membranes manquent de réactivités, ce qui ne vient pas arranger les affaires de cette petite enceinte, et le taux de THD+N nous propulse vers des sommets de distorsion.

À l'écoute, cela se traduit par une enceinte qui n'est pas maîtrisée, avec des résonances importantes qui viennent considérablement perturber l'écoute, dont une se situant aux alentours de 6 kHz — qui correspond à la largeur de l'enceinte. Le rendu sonore manque clairement de définition, on a l'impression d'avoir un flou sur une bonne partie du spectre. L'intelligibilité des voix est néanmoins plutôt bonne, malgré le petit effet mégaphone. La puissance maximale est correcte mais assortie de cette distorsion très indiscrète. Bref, même si l'on n'attend pas des prouesses sonores sur ce type de gabarit, la Ktulu II réussit à nous décevoir.

Est-ce une surprise de voir les smartphones débouler en pôle position de ce sondage ? Pas vraiment. L'appareil high-tech qui tire encore et toujours le marché de l'électronique grand public remporte un quart des suffrages. Bien, mais y aura-t-il des affaires intéressantes à conclure dès mercredi ? Certainement. Car malgré un prix moyen constaté régulièrement revu à la baisse (238 € contre 511 €en 2009), des ODR poussées par-ci, par-là et un secteur impacté par de nombreux modèles d'entrée / milieu de gamme toujours plus attractifs en termes de prix, les smartphones "d'ancienne" génération pourraient voir leur prix fondre durant cette période.

Même scénario du côté des téléviseurs, qui montent sur la seconde marche du podium, avec 15 % des voix exprimées. Là encore, malgré des baisses de prix régulières, et parfois même assez spectaculaires, nous tablons sur quelques bons plans à ne pas louper, si vous souhaitez renouveler votre TV avec un modèle Full HD, par exemple. Les nouvelles gammes arrivent en ce mois de juin dans la distribution, une raison suffisante pour déstocker les anciennes gammes qui, parfois, n'ont pas à rougir face aux modèles les plus récents. En troisième position, on retrouve les SSD (13,2 %). Peu de doutes : il devrait, cette fois encore, y avoir de belles promos dans cette catégorie de produits — idem pour les cartes graphiques. Attention toutefois car, bien souvent, les stocks des très belles offres ne sont pas très volumineux. Suivent les ordinateurs portables, et les tablettes.

Les objectifs photo, cartes graphiques, appareils photo compacts, hybrides et reflex viennent compléter le top 10 des catégories que vous surveillerez de près. Enfin, de la onzième à la quinzième place, on retrouve les aspirateurs, les disques durs externes, les moniteurs, les casques audio et les consoles de jeu vidéo.Vous êtes près de 10 % à "ne rien attendre du tout" des soldes. Certains d'entre vous estiment notamment qu'avec les offres commerciales proposées tout au long de l'année, cette période n'est plus franchement propice aux bonnes affaires d'antan.Pourtant, croyez-nous — et il ne s'agit pas là de pronostics hasardeux de notre part ! —, il y aura bel et bien à nouveau des super bons plans à dénicher à compter de mercredi, 8h. Et nous veillerons, comme chaque fois, de surveiller l'évolution des prix durant les semaines qui ont précédé les soldes. Il n'est pas rare de constater que des prix ont été malencontreusement gonflés avant les soldes pour finalement retomber, le jour J, au tarif affiché quelques semaines plus tôt.

Posted by: dovendosi at 01:54 AM | No Comments | Add Comment
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